Document sans titre
 

Fil RSS Souscrire au fil RSS

 
 
Loi du 11 février 2005
Présentation
L’Unisda (Union nationale pour l’Insertion Sociale du Déficient Auditif) fédère les principales associations représentatives des publics de personnes sourdes ou malentendantes qui (...)
 
 
Dernière mise à jour :
30 novembre 2016


 

Désengagements de l’Agefiph et prise en compte des besoins des personnes sourdes ou malentendantes : la mobilisation de l’Unisda


communiqué de l’Unisda du 8 mars 2005

Suite aux annonces de l’Agefiph de se désengager du financement des pôles étudiants, une mobilisation est engagée par le réseau associatif pour s’assurer que les étudiants en situation de handicap bénéficieront toujours de l’accompagnement dont ils peuvent avoir besoin.

L’association Droit au savoir, dont plusieurs associations nationales représentatives sont à l’origine, a pris l’initiative de rencontrer la direction de l’Agefiph pour étudier les conséquences prévisibles de ce désengagement. Ensemble, elles se sont adressées au ministère de l’Éducation nationale pour lui demander de prendre le relais dès janvier 2006, comme le prévoit la loi pour l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées. Ces démarches sont engagées avec le soutien actif des associations nationales concernées.

En ce qui concerne plus particulièrement les étudiants sourds ou malentendants, la mobilisation de l’UNISDA, comme celle de la Fédération ANPEDA et d’autres associations de l’UNISDA, s’est inscrite dans ce cadre et entend bien que la responsabilité de l’accueil des étudiants handicapés revienne à l’Éducation nationale dès l’entrée en vigueur de la loi récemment adoptée, en préservant la continuité d’un accompagnement de qualité.

Aussi, ce sujet était à l’ordre du jour de plusieurs rencontres de l’UNISDA : avec le cabinet de Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’État aux Personnes handicapées, le 1er mars 2005 ; avec Patrick Gohet, délégué interministériel aux Personnes handicapées, le 2 mars 2005 ; avec Claudie Buisson, directrice générale de l’Agefiph, le 2 mars également ; avec le cabinet du ministre de l’Éducation nationale, le 8 mars 2005.

Dans un contexte plus global, celui de la prise en compte des besoins des personnes sourdes ou malentendantes en vue de la rédaction des décrets et textes d’application de la loi ou par la future prestation de compensation, l’UNISDA poursuit ces échanges avec les Pouvoirs publics. Ces échanges, qui supposent en amont une concertation entre les associations nationales représentatives de l’UNISDA, se déroulent dans les instances officielles où elle siège mais aussi lors de réunions bilatérales (par exemple, avec le directeur de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, le 7 mars 2005).

La mobilisation pour une prise en compte réelle de ces besoins implique concertation, méthode et une bonne identification des interlocuteurs. Un réseau associatif a choisi de communiquer bruyamment sur le sujet des désengagements de l’Agefiph, au risque de se tromper de cible et de brouiller le message qui doit être adressé aux Pouvoirs publics.

Dans l’intérêt des usagers qui attendent des réponses précises à leurs besoins, cette campagne intempestive de désinformation doit cesser.


 

 

Document sans titre ©2005-2013 - UNISDA - 37-39, rue Saint-Sébastien - 75011 PARIS | Tél. : 01.44.07.22.59 Contacts
Réalisé par Etrecreatif