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Loi du 11 février 2005
Présentation
L’Unisda (Union nationale pour l’Insertion Sociale du DĂ©ficient Auditif) fĂ©dère les principales associations reprĂ©sentatives des publics de personnes sourdes ou malentendantes qui (...)
 
 
Dernière mise à jour :
6 juin 2018


 


TÉLÉPHONER, UN DROIT POUR TOUS ? L’Unisda interpelle les candidats Ă l’Ă©lection prĂ©sidentielle

Communiqué du 10 avril 2007

L’Union Nationale pour l’Insertion Sociale du DĂ©ficient Auditif (UNISDA) interpelle les candidats Ă l’Ă©lection prĂ©sidentielle sur l’exclusion sociale et professionnelle des personnes sourdes ou malentendantes vis-Ă -vis de l’utilisation du tĂ©lĂ©phone, suite Ă la dĂ©monstration de projets de centres relais tĂ©lĂ©phoniques qu’elle a organisĂ©e les 28 et 29 mars Ă Paris.

MalgrĂ© l’Ă©volution louable des technologies, une personne sourde ou malentendante reste gĂ©nĂ©ralement en situation de handicap face au tĂ©lĂ©phone. Si des outils pratiques existent pour favoriser la communication, tels que le courrier Ă©lectronique, les sms, la visiophonie, les messageries instantanĂ©es ou encore les systèmes d’amplification, la grande majoritĂ© des correspondants entendants ne sont pas Ă©quipĂ©s de ces outils ou ne s’en servent pas de manière aussi naturelle que l’est un simple coup de fil. Aussi, c’est toute la vie personnelle, sociale et professionnelle des personnes sourdes ou malentendantes qui s’en trouve limitĂ©e.

Communications tĂ©lĂ©phoniques avec la famille, les amis, les collègues et l’employeur, les services d’urgence, les administrations, le mĂ©decin, les commerces, les services publics, le rĂ©parateur, la banque, l’Ă©cole et le centre de loisirs des enfants, les services de renseignements ou après-vente, etc. : autant de situations dans lesquelles les personnes sourdes sont difficilement autonomes. La recherche d’un emploi ou d’un logement, la rĂ©ponse aux petites annonces en gĂ©nĂ©ral, sont aussi rendues difficiles. Par ailleurs, beaucoup d’employeurs sont encore rĂ©ticents Ă l’idĂ©e d’embaucher une personne sourde du fait de ses difficultĂ©s de communication au tĂ©lĂ©phone.

Depuis quelques années, plusieurs pays ont développé des "centres relais" dont la fonction est de rendre accessible une communication téléphonique entre une personne sourde ou malentendante et son correspondant, de façon simultanée. La personne sourde joint le centre relais où un opérateur contacte le correspondant demandé et assure le lien entre les deux interlocuteurs, soit en langue des signes via une webcaméra, soit par une transcription écrite simultanée.

Confirmant sa mobilisation pour leur implantation en France, l’Unisda a organisĂ© une dĂ©monstration de projets de centres relais les 28 et 29 mars 2007 Ă Paris. Candidats, pouvoirs publics et associations sont venus tester deux projets de centres relais vidĂ©os (Websourd et Viable France) et un projet de centre relais avec transcription Ă©crite (Système Risp).

SĂ©golène Royal Ă©tait reprĂ©sentĂ©e par Dominique Bertinotti, de son Ă©quipe de campagne et Maire du 4ème arrondissement de Paris. Elle a confirmĂ© ses engagements annoncĂ©s devant le congrès de l’Unisda le 18 janvier 2007. Nicolas Sarkozy s’est excusĂ©. Des militants de l’UMP et de l’UDF ont Ă©galement visitĂ© le plateau de dĂ©monstrations.

Des parlementaires, le dĂ©lĂ©guĂ© interministĂ©riel aux Personnes handicapĂ©es, le prĂ©sident et l’Ă©quipe de direction de la Caisse Nationale de SolidaritĂ© pour l’Autonomie (CNSA), la prĂ©sidente du Fonds pour l’Insertion des Personnes HandicapĂ©es dans les Fonctions Publiques (FIPHFP), sont venus tester les projets. Les collectivitĂ©s Ă©taient Ă©galement prĂ©sentes (Ville de Paris, Conseil gĂ©nĂ©ral de l’Essonne) ainsi que des administrations telles que l’AGEFIPH, l’ARCEP (AutoritĂ© de rĂ©gulation des communications Ă©lectroniques et des postes), la CNAF, la DGE (Direction gĂ©nĂ©rale des entreprises), la DGME (direction gĂ©nĂ©rale pour la modernisation de l’État), etc. Le prĂ©sident de l’AFOM (Association française des opĂ©rateurs mobiles) est venu confirmer son intĂ©rĂŞt pour la mobilisation de l’Unisda, comme les reprĂ©sentants d’Orange et de SFR, tous les deux partenaires officiels de la manifestation.

La mobilisation de l’Unisda se poursuit pour que des centres relais puissent rapidement proposer leurs services aux usagers concernĂ©s et que le financement nĂ©cessaire soit dĂ©gagĂ©.

Informations sur les centres relais sur ce site.


Communiqué du 25 mars 2007

L’Union Nationale pour l’Insertion Sociale du DĂ©ficient Auditif (UNISDA) interpelle les candidats Ă l’Ă©lection prĂ©sidentielle sur l’exclusion sociale et professionnelle des sourds ou malentendants vis-Ă -vis de l’utilisation du tĂ©lĂ©phone.

MalgrĂ© l’Ă©volution louable des technologies, une personne sourde ou
malentendante reste gĂ©nĂ©ralement en situation de handicap face au tĂ©lĂ©phone. Si des outils pratiques existent pour favoriser la communication, tels que le courrier Ă©lectronique, les sms, la visiophonie, les messageries instantanĂ©es ou encore les systèmes d’amplification, la grande majoritĂ© des correspondants entendants ne sont pas Ă©quipĂ©s de ces outils ou ne s’en servent pas de manière aussi naturelle que l’est un simple coup de fil. Aussi, c’est toute la vie personnelle, sociale et professionnelle des personnes sourdes ou malentendantes qui s’en trouve limitĂ©e.

Communications téléphoniques avec la famille, les amis, les collègues et
l’employeur, les services d’urgence, les administrations, le mĂ©decin, les
commerces, les services publics, le rĂ©parateur, la banque, l’Ă©cole et le centre
de loisirs des enfants, les services de renseignements ou après-vente, etc. :
autant de situations dans lesquelles les personnes sourdes sont difficilement
autonomes. La recherche d’un emploi ou d’un logement, la rĂ©ponse aux petites annonces en gĂ©nĂ©ral, sont aussi rendues difficiles. Par ailleurs, beaucoup d’employeurs sont encore rĂ©ticents Ă l’idĂ©e d’embaucher une personne sourde du fait de ses difficultĂ©s de communication au tĂ©lĂ©phone.

Depuis quelques années, plusieurs pays ont développé des "centres relais" dont la fonction est de rendre accessible une communication téléphonique entre une personne sourde ou malentendante et son correspondant, de façon simultanée. La personne sourde joint le centre relais où un opérateur contacte le correspondant demandé et assure le lien entre les deux interlocuteurs, soit en langue des signes via une webcam, soit par une transcription écrite simultanée

Confirmant sa mobilisation pour leur implantation en France, l’Unisda organise une dĂ©monstration des centres relais le mercredi 28 mars de 10 heures Ă 21 heures et le jeudi 29 mars de 10 heures Ă 13 heures Ă Paris 1er.
(Stations de mĂ©tro : Palais-Royal - Pyramide - Tuileries)

Deux projets de centres relais vidéos (Websourd et Viable France) et un projet de centre relais avec transcription écrite (Système Risp) seront présentés et vous permettront de les tester en communiquant directement au téléphone avec des personnes sourdes ou malentendantes.

Plusieurs personnalitĂ©s politiques se sont dĂ©jĂ engagĂ©es sur le sujet et l’Unisda invite l’ensemble des candidats Ă l’Ă©lection prĂ©sidentielle Ă se positionner lors de la dĂ©monstration du mercredi 28 mars et du jeudi 29 mars.

AccrĂ©ditation et renseignements :
Etienne AGENEAU - presse@unisda.org - 06.17.94.47.37

Informations sur les centres relais sur ce site.

Les opérateurs Orange et SFR sont partenaires de la manifestation.


Contact Presse :

Etienne AGENEAU
presse@unisda.org
06.17.94.47.37


 

 

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